J’ose ici aborder un thème qui me tient à cœur depuis longtemps, mais qui risque de me décrédibiliser aux yeux de nombreux d’entre vous. Mais qu’importe, j’en prends le risque ! En échange de cette prise de risque, je vous invite à lire mon laïus jusqu’au bout et à vous faire un avis propre sur la question que je vais ici aborder.
AVONS-NOUS PEUR DES BONNES CHOSES ? - J’aime relever dans la vie de tous les jours tous ces paradoxes de l’être humain qui a conscience des dangers qui le guettent, mais qui ne regarde pas toujours dans la bonne direction ni ne s’inquiète pour les bonnes choses. J’ai quelques exemples assez révélateurs.
Par exemple, nous avons majoritairement peur de prendre l’avion, mais nous sommes plutôt confiants lorsque nous prenons le volant de notre voiture. Nous avons peur d’entrer dans un bâtiment contenant de l’amiante, mais nous restons sans broncher dans un restaurant ou une discothèque enfumée. Le tabac est une source inépuisable d’exemples : on a peur des effets du téléphone portable sur le cerveau, mais on oublie que le nombre de décès imputable au tabac dépasse 100 millions pour l’ensemble du XXième siècle, soit plus que les morts imputables aux deux guerres mondiales.
C’est pour cette raison certainement qu’Al Gore (Prix Nobel de la Paix) a toutes les difficultés du monde à nous faire prendre conscience de l’urgence de changer nos habitudes de consommation, face au danger du réchauffement climatique. Jacques Chirac avait eu cette belle phrase à ce sujet « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ».
UN PROBLEME QUI POURRAIT VITE DEVENIR MAJEUR - J’ai fait monter le suspens, je dois maintenant en venir au fait. Mais je dois être prudent pour vous expliquer de quoi je veux vous parler, parce que si j’y vais directement, vous risquez de fermer votre ordinateur en vous disant vous avez autre chose à faire que de lire des foutaises.
J’ai cherché longtemps un titre pour évoquer le sujet, et j’ai choisi finalement : « Une autre vérité qui dérange», en clin d’œil au film d’Al Gore dont le titre exact est « une vérité qui dérange ». Voyez l'article que j'ai publié dans ce blog à ce sujet : cliquer ici.
Dans cet excellent film, Al Gore fait un bilan des effets de la pollution humaine sur le réchauffement climatique. En introduction, il fait également état de la difficulté d’évoquer ce sujet : jusqu’à ce que le réchauffement climatique devienne une évidence, il fut difficile pour un scientifique d’évoquer le sujet, au risque de passer tout simplement pour un imbécile. Encore aujourd’hui, le combat n’est pas gagné, malgré toutes les évidences et les études amassées depuis ces trente dernières années.
Allez, cette fois, je me jette à l’eau. Dans cet article, je vous vous parler d’Objets Volants Non Identifiés, ou tout simplement, d’intelligence extra terrestre. Et tout de suite, lorsque j’écris cela, je sens que je passe pour un clown, et je vois au travers de mon écran des sourires naître sur vos visages. Je ne demanderais pas mieux d’en rire encore longtemps avec vous, mais je soupçonne qu’un jour ce sujet ne fasse plus rire grand monde et je vais vous dire pourquoi.
LE CNES ET LE GEIPAN – Lorsque j’étais enfant et adolescent, la question des OVNI m’intéressait au plus haut point. J’essayais de lire des articles sur le sujet, mais il faut bien avouer qu’à cette époque le domaine était plus celui de la science fiction que de la science tout court. De ce fait, les infos ne courraient pas les rues et seuls quelques illuminés s'intéressaient à la question, et quelque fois dans des buts inavouables comme dans le cas de notre Raël national (chef de la secte des Raëliens, qui s'appuie sur la "croyance" dans une civilisation extra-terrestre).
Au mois de septembre 2007, au grand désespoir de mon épouse, je suis retombé dans cette soupe après avoir redécouvert par hasard le livre édité dans les années 70 par Jean Claude Bourret. Et alors, je me suis dit : « Tiens, qu’est ce que je pourrais trouver sur Internet sur ce sujet ? ».
Très rapidement, je suis tombé sur le site du GEIPAN, le groupe de travail du CNES (Centre National d’Etudes Spatiales - un organisme d’état) chargé de l’étude des OVNI. La France a cette particularité unique au monde d’être (ou plutôt de paraître) transparent sur le problème. Le GEIPAN a mis en ligne un site Internet qui répertorie tous les cas identifiés d’apparitions d’OVNI. Au travers de ce site, il est possible d’accéder à des documents et à des rapports dont le rapport « Cometa ». (Vidéo : cliquer ici)
Le rapport COMETA est un document extrêmement complet rédigé en 1999 et cosigné par quelques sommités du monde scientifique et militaire. Il traite le sujet sur tous les plans, y compris celui de la Défense Nationale. Et ce qui est troublant, c’est que la question dans ce rapport n’est pas de déterminer si les OVNI existent oui ou non, mais bien d’essayer de savoir ce qu’ILS veulent en venant ainsi nous « rendre visite ». Le ton est donné, et ce n’est guère rassurant (vidéo : cliquer ici).
Fort de la lecture de ce document, je me suis rendu compte que de l’eau avait coulé sous les ponts depuis la dernière fois que je m’étais intéressé à la question il y a plus de vingt ans et qu’il s’était passé beaucoup de choses depuis, sans que les média n’en fassent d’ailleurs grand étalage. Et pour cause : parler des OVNI, ça ne fait pas bien sérieux (c’est un responsable de journal qui disait ça). Des recherches sur Internet m’ont montré à quel point j’avais raison.
LA NASA, BIEN EMBARASSEE - Les USA sont champions du monde pour éluder les questions qui les dérangent. Ceux qui essaient d’alerter le monde sur la réalité du réchauffement climatique sont constamment sous le feu de tentatives de déstabilisation ; on essaie de décrédibiliser toute personne qui s’écarterait de la ligne tracée par la maison blanche, à savoir « tout va bien ». Il se passe la même chose sur le sujet des OVNI.
J’ai appris une chose intéressante au cours de mes recherches. Jusque dans les années 90, tout évènement spatial de la NASA (décollage, sortie extra véhiculaire, etc…) était retransmis en direct à la télévision. Puis, ils ont arrêté les retransmissions. Les responsables expliquent cela par un manque d’intérêt des spectateurs, mais il y a une autre explication. En réalité, le direct devenait bien embarrassant. Certaines images montraient des choses que la NASA se serait bien passée de montrer. (vidéo : cliquer ici)
Par exemple, en 1993, en plein décollage d’une navette américaine, les images retransmises en direct montrent le passage d’un objet sphérique à vive allure. Difficile de le louper : tout le monde avait les yeux rivés dessus ! Plus tard, les caméras embarquées de la navette spatiale en orbite filment un étrange trafic d’engins entrant ou sortant de l’atmosphère terrestre, se stabilisant avant de bouger de nouveau, pour finalement reprendre la direction de l’espace à une vitesse inouïe. De tels phénomènes se sont répétés à plusieurs reprises. (Vidéo : cliquer ici)
On ne parle pas non plus des témoignages des astronautes aussi célèbres que Buzz Aldrin (le second homme à poser le pied sur la lune) qui a expliqué que dès la première mise en orbite d’Apollo autour de la terre, un engin a stationné sur la même orbite à bonne distance du module, sans que personne ne puisse déterminer de quoi il s’agissait. (vidéo : cliquer ici)
Les logiciels de traitement d’image ayant fait des progrès fantastiques, il est aussi facile de truquer des vidéos. Le problème de la NASA, c’est que les images en question ont été diffusées par leurs propres services, en direct. Impossible de dire après coup, qu’elles sont truquées. Les responsables en sont donc réduits à donner des explications cafouilleuses, ce qui montre qu’il y a un vrai malaise.
UN PHENOMENE DE MOINS EN MOINS DISCRET – Ce qui est assez fascinant, c’est qu’il n’est pas nécessaire d’essayer de convaincre le public en s’appuyant sur l’unique témoignage d’un pauvre Berger témoin d’un phénomène au milieu de sa prairie, témoignage que seul son chien pourrait corroborer. Au cours des années, il y a eu des faits majeurs qui auraient du générer une prise de conscience planétaire. Voici quelques exemples qui ont fait l’objet de témoignages par dizaines de milliers, et la une des actualités de l’époque.
• Washington, Juillet 1952 : depuis la fin de la seconde guerre, les « soucoupes volantes » sont à la mode. Les incrédules demandent, ironiques, pourquoi les extra terrestres ne vont pas à Washington rencontrer le président plutôt que de jouer à cache-cache. Leur vœu est exaucé à deux reprises en juillet 1952, avec une formation de 14 OVNI stationnaires au dessus de la maison blanche. Le phénomène est confirmé par des milliers de témoins, par des personnes dignes de foi, et surtout, fait nouveau, par les radars de l’aéroport le plus proche. Cet évènement a déclenché une panique pendant plusieurs semaines au sein de la population, mais aussi au sein de la maison blanche. (Vidéo : cliquer ici)
• Belgique, 1990 : cette année là, sans que personne ne comprenne pourquoi, la Belgique a subi une vague importante de survol par des engins inconnus. Les témoins se comptent par milliers et tous les témoignages et vidéos sont cohérents. Des gendarmes ont même suivi de vue les engins avec leurs voitures, et ont rapporté tous les faits. Embarrassées, les autorités ont finalement provoqué une conférence de presse pour faire un point sur l’évènement. On y voit un officier de l’armée de l’air commenter avec un réel embarras les enregistrements radars des chasseurs F16 dépêchés pour intercepter les « intrus » : on y voit ce pauvre officier expliquer les accélérations foudroyantes des objets que les chasseurs n’ont jamais réussi finalement à approcher. Malaise dans la salle. (vidéo : cliquer ici)
• Mexico, 1991: le 11 juillet, des millions de personnes ont les yeux rivés sur le ciel à l’occasion d’une éclipse du soleil. Dans plusieurs villes, les regards sont rapidement attirés par des objets sphériques qui restent stables dans le soleil, dans un silence absolu, pendant plusieurs heures. Les témoignages, on s’en doute, ne manquent pas, ainsi que les films vidéos, les clichés, pris par des milliers de témoins de tous les coins de la ville. L’évènement a « éclipsé » justement l’éclipse et a fait la une des journaux du pays. Le Mexique fait partie des ces zones « HotSpot » du monde dans lesquelles on relève le plus grand nombre de rencontres de ce type ; des apparitions quasiment quotidiennes qui n’étonnent plus les populations ! Un nombre en augmentation, ce qui intrigue et inquiète beaucoup de monde. (vidéos : cliquer ici)
• Phoenix, Arizona (USA), mars 1997 : panique dans la ville du soleil. En pleine nuit, des milliers de témoins observent plusieurs OVNI au dessus de la ville. Mais ce qui pose le plus grand choc, c’est un immense engin qui a flotté à plusieurs reprises au dessus de la ville, aux dimensions estimées à « plusieurs terrains de football » par des témoins médusés. Sur les vidéos prises aux quatre coins de la ville, on ne voit que des lumières qui décrivent un engin en forme de chevron. L’observation constitue l’un des évènements majeurs de la fin du XXieme siècle dans ce domaine ; il a suscité une vive émotion dans la ville, et beaucoup d’émissions télé et de reportages. Les autorités ont essayé de nier tout problème en expliquant qu’il n’y ait eu aucun trafic aérien cette nuit là au dessus de la ville. Face au tollé général, l’armée a essayé d’expliquer ces phénomènes en expliquant que ces lumières étaient dues… à des fusées éclairantes lancées par des avions militaires en exercice, de nuit, au dessus de la ville ! Une explication tellement vaseuse qu’elle confirma plus encore les craintes des citoyens ! (vidéos : cliquer ici)
Je ne mets ici que les faits les plus inattaquables parce que confirmés par des traces radars, par le témoignage d’une population entière, et parce que commentés par les autorités (notamment avec des explications complètement fantaisistes). Il existe des tas d’autres évènements moins importants mais beaucoup plus nombreux que vous pourrez découvrir sur Internet. La difficulté sur ce sujet comme sur bien d'autres, c'est de savoir faire le distinguo entre des informations validées par plusieurs sources et des informations moins crédibles, voir complètement fausses et falsifiées.
Pour autant, d'autres expériences sont fascinantes, comme par exemple cet avion de ligne qui rencontre en plein vol un objet au dessus de la région parisienne (vidéo : cliquer ici) ou ces touristes qui survolent NewYork avant 2001 en hélicoptère et qui "dérangent" un objet en stationnaire près du World Trade Center (vidéo : cliquer ici).
PETIT COURS D’HISTOIRE – L’une des choses que j’ai découverte au cours de mes recherches, c’est que le phénomène OVNI est un vieux sujet, presqu’aussi vieux que l’humanité. Quelque soit l’époque ou la civilisation, les humains ont fait état d’objets lumineux dans le ciel. Des tableaux datant du moyen âge montre des objets dans le ciel, comme ces lumières observées dans le ciel de la ville de Bâle en 1566. Dans ces temps reculés, toute apparition surnaturelle était attribuée à Dieu ou aux démons. En l’occurrence, toutes les religions (ou en tout cas une grande majorité) font état d’apparitions célestes de divinités descendant du ciel dans leur char éclairé de mille feux. (Vidéo : cliquer ici)
Mais le phénomène moderne des OVNI tel que nous le connaissons date de la seconde guerre mondiale. De nombreuses observations ont été faites par les pilotes de la seconde guerre mondiale, à la fois côté allemand et allié. Les alliés pensaient que les allemands avaient développé des chasseurs d’un nouveau type, et les allemands pensaient la même chose des alliés. Ces « chasseurs fantômes » qui arrivaient et repartaient à la vitesse de l’éclair étaient appelés les « Foo fighters » : beaucoup ont été aperçus pendant les vagues de bombardement allié de Berlin. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ont causé de belles frayeurs dans les deux camps, comme en témoignent les archives militaires de l’époque. (Vidéo : cliquer ici)
Beaucoup se sont posés la question : pourquoi cette vague de « visites » justement pendant la seconde guerre, et surtout vers la fin de la guerre. Qu’est ce qui avait changé entre temps pour susciter l’éventuel intérêt d’hypothétiques visiteurs ? Simple : le nucléaire. Les premières réunions de crise sur le sujet ont été réalisées sur le site de Los Alamos où était développée dans le plus grand secret la première bombe atomique. Quelques survols de ce site ultra top secret par des engins inconnus avaient levé l’alerte.
C’est un fait : tous les sites nucléaires de tous les pays ont été depuis beaucoup « visités », certains militaires relatant même des survols à très basse altitude des silos de missile et des « ouvertures intempestives » des portes des silos pendant ces « visites ». (vidéo : cliquer ici)
SILENCE RADIO – Un expert de l’Ufologie (l’étude des phénomènes OVNI – UFO en anglais) disait dans un blog qu’il était fasciné par le nombre de dépêches AFP publiées sur des cas d’OVNI observés dans tous les pays du globe, par la vitesse avant laquelle ces dépêches disparaissaient du net, et surtout par l’absence complète de retentissement dans le monde des évènements les plus troublants. Une ville peut donc être survolée par un engin gigantesque sans que l’évènement n’ait de retentissement mondial. C’est tellement improbable qu’on se dit automatiquement que ces histoires sont forcément des impostures ! Mais si ce n’était pas le cas ?
J’ai lu les commentaires de quelques experts qui expliquaient que le sujet était encore cantonné à la presse traitant essentiellement le « sensationnel », et dont la crédibilité est forcément limitée. La plupart des vidoés que j'ai pu trouvées sur le net sont en fait des extraits d'émissions à sensation, sur TF1 ou sur des chaînes du cable traitant du paranormal. (Vidéo : cliquer ici)
La plupart du temps, les journalistes ne résistent pas à l'envie d'accompagner leurs vidéos de musiques très effrayantes, et d'animations plus ou moins stupides. Pas très sérieux tout cela ! Du coup, difficile de croire que tout cela est réel. Mais si ça l'était quand même ?
Les revues scientifiques se gardent bien de s’aventurer sur ce domaine. « Science & vie », une revue à laquelle je suis abonné, n’a jamais répondu aux différents mails que j’avais envoyés sur ce sujet. Sur le site de la revue, la recherche même du mot "OVNI" ne donne tout simplement aucun résultat.
J’ai constaté moi-même que le simple fait d’évoquer ce sujet en public appelait aux quolibets. C’est ce que j’ai constaté au restaurant d’entreprise, lorsque je faisais part de mes trouvailles sur ce sujet. Un collègue en a beaucoup ri et m’a parlé immédiatement « des petits hommes verts ». C’est exactement cette dérision qui fait que le sujet reste encore tabou.
Internet est cependant aujourd’hui un média incontournable pour étudier ce domaine. Certains sites très bien faits font l’inventaire des cas les plus intéressants et recensent tous les articles de presse, dépêches AFP, sources d’information et vidéos (notamment des journaux télévisés et des déclarations des experts accessibles grâce à Youtube ou Dailymotion). Un outil indispensable pour améliorer la crédibilité des informations.
Bref, il nous faudrait un Al Gore pour ce sujet, et cet Al Gore existe ! Un homme aux USA, Steven Greer a décidé de réagir en montant un groupe composé de personnages hors de tout soupçon (politiques, militaires, ex-membres de la CIA, pilotes, …) bien décidées à faire avancer les choses. (vidéo : cliquer ici)
Le mois dernier, en novembre 2007, sous l'impulsion de l'ex-gouverneur de l'Arizona (ancien pilote) un groupe de pilotes s’est réuni à Washington pour faire pression contre le gouvernement des Etats Unis, réclamant que le sujet OVNI soit enfin traité au grand jour face au nombre croissant de « rencontres » dans le ciel de tous les pays. Ils déclaraient en avoir assez d’être traités comme des abrutis à chaque fois qu’un pilote signalait une rencontre avec un OVNI. (article : cliquer ici)
LA POSITION AMBIGUE DES USA – Les USA ont une position très ambigüe sur le sujet. C’est le pays qui nie le plus farouchement au monde toute existence de phénomène OVNI, et aussi le pays qui en connaît certainement le plus sur le sujet, notamment à cause du secret qui entoure la base militaire "top secrête" appelée "Zone 51" (vidéo : cliquer ici).
L’incident de « Roswel » (capture probable d’un engin crashé en 1947 - vidéo : cliquer ici) a marqué son époque. Mais encore aujourd’hui, personne n’a de preuve concrète pour prouver la réalité ou pas de l’affaire. Et à la rigueur, ce n’est même pas le problème.
Pour finir, en faisant mes recherches, je suis tombé sur une vidéo qui m’a époustouflé : on y voit le président des USA, Ronald Reagan, faire des déclarations. On l’entend, le 21 septembre 1987, déclarer aux représentants de l’ONU médusés : « J’ai parfois pensé à quel point les différends de ce monde s’évanouiraient si nous avions à faire face à une menace étrangère à la Terre ». (Vidéo : cliquer ici)
CONCLUSION – Je parlais du sujet à un ami qui m’avait répondu « Oh moi, tu sais, je ne crois pas aux OVNI ! ». Mais faut-il « croire aux OVNI » comme l’on croit en dieu ? L’Ufologie est-elle une religion, ou une étude de faits avérés ? La religion se fonde sur la croyance aveugle en un Dieu, qu’il y ait ou non des preuves : on appelle cela « avoir la foi ». L’Ufologie repose plutôt sur l’étude de preuves avérées que sont les témoignages concordant de milliers de témoins dont certains sont des personnalités dignes de foi (pilotes, militaires, …), sur des traces matérielles relevées dans certaines circonstances, des enregistrements radars, des contacts aériens par des forces militaires, des témoignages vidéos concordants et dignes de foi (retransmissions par la Nasa, …). Il ne s’agit donc pas de « croire » ou pas aux OVNI, mais de juger sil y a oui ou non un problème en se basant sur les faits, et si c'est le cas, de s’y préparer.
dimanche, décembre 16, 2007
samedi, décembre 01, 2007
Une vérité qui dérange
Il y a quelques semaines, on nous a offert un DVD très très particulier. Ce n'est pas un film, ce n'est pas non plus vraiment un simple documentaire : c'est plutôt une sonnette d'alarme.
Il s'agit du film "Une vérité qui dérange", le film d'Al Gore, l'ancien vice président des Etats Unis, candidat malheureux en 2000 contre Bush aux élections présidentielles américaines. Ce film a été primé par un Oscar du meilleur documentaire, et la démarche générale à laquelle ce film contribue a été récompensée par un prix Nobel de la paix. Ce n'est pas rien.
Le sujet : le réchauffement climatique. Et l'on découvre (entre autres) la courbe dévolution du taux de CO2 dans l'atmosphère au fil des milliers d'années, depuis les temps les plus reculés (grâce aux analyses des carottes de glace relevées aux pôles) : il est aujourd'hui prouvé que la température de la planète dépend toujours du taux de CO2 dans l'atmosphère ce qui fait passer en quelques dizaines d'années seulement d'une ère de glaciation, à une ère plus chaude.
Ci-dessous, une image extraite du film qui montre au fil des millénaires la corrélation entre température de la terre (en bleu), et taux de CO2 dans l'atmosphère (en rouge). Problème : le taux de CO2 actuel est déjà plus de 2 à 3 fois plus important que la moyenne constatée sur plusieurs centaines de milliers d'années. Et le haut de la courbe que l'on voit ci-dessous, c'est le taux qui sera atteint dans 50 ans si rien n'est fait. Comment la terre va-t-elle réagir ? Mal.

Avec un certain humour Grinçant, Al Gore démonte les mécanismes de ceux qui cherchent à tout prix faire passer cette crise pour une évolution naturelle et cyclique de la planète, et qui ne veulent surtout rien faire sur un plan politique pour cette raison. C'est évidemment l'administration Bush qui est visée : les usa, premiers pollueurs du monde (et de loin) refusent de signer le protocole de Kyoto visant la réduction du taux de CO2.
Al Gore nous donne alors de superbes anecdotes croustillantes comme ce conseiller de la maison blanche qui, bien qu'il n'ait aucune connaissance scientifique, a "corrigé" un rapport alarmiste de la comité scientifique en biffant toutes les mentions indiquant le côté très préoccupant de la situation. Démasqué, il a du démissionner pour être ensuite immédiatement embauché par... un grand groupe pétrolier américain...
Moment croustillant également, ce graphique produit par l'administration américaine pour expliquer au bon peuple que s'il fallait faire quelque chose pour réduire les émissions de CO2, cela coûterait de la croissance au pays, et donc que cela produirait du chômage. Et pour illustrer leurs propos, ce graphe hallucinant, montrant d'un côté des lingots d'or, et de l'autre la terre. Commentaires amusés d'un Al Gore grinçant : "Hmmmm, quel choix difficile... Ils me donnent bien envie ces lingots... hmmmm. Mais d'un autre côté, si je n'ai plus de terre..."

Nous avons hésité avant de décider de le visionner de peur de prendre peur. Mais nous ne le regrettons pas. Il se termine par une note d'optimisme. Il est encore possible d'inverser la tendance, mais cela demande l'effort de tous, et surtout des politiques. Comme je le disais à ma femme : je ne demande pas mieux d'acheter une voiture hybride (électrique / essence), mais tant qu'il n'y a qu'une seule marque pour en proposer et que le modèle coûte 2 à 3 fois plus cher que n'importe quel autre modèle, ce n'est pas jouable.
En résumé, voyez le film et faites comme moi : parlez-en autour de vous !
Voyez le site : http://www.criseclimatique.fr/
samedi, août 04, 2007
Drôle de développement durable !
Notre grand plaisir le matin, c’est un grand verre de jus d’orange. Mais pendant le petit déjeuner, je ne peux m’empêcher de penser à ce que deviendra cette brique de carton qui contient le précieux breuvage. Sera-t-il complètement recyclé, ou ira-t-il grossir une décharge publique déjà remplie de nos déchets quotidiens ?
Alors, comme moi, peut-être préférez-vous limiter les dégâts et acheter des contenances « familiales ». Une bouteille de deux litres au lieu de deux bouteilles d’un seul litre, c’est mine de rien des déchets divisés par deux. Ca, c’est la fibre écologique qui parle.
Et puis, il y a aussi le porte monnaie qui a son mot à dire. Une bouteille à la place deux bouteilles, c’est forcément des coûts de fabrication moindres. Et puis, tout le monde le sait, les conditionnements « familiaux » sont moins chers que les conditionnements plus petits. C’est d’ailleurs pour ça qu’ils existent !
Ce matin, nous sommes allés faire nos courses au supermarché du coin. Au rayon « jus de fruit », mon épouse hésite entre les deux conditionnements d’un jus d’orange de même marque. Sans hésiter, je préconise le conditionnement « familial » : moins cher et plus écologique. Mon épouse hésite, et vérifie les prix.

Stupeur. Prix de la bouteille de deux litres : 3,01 €. Logiquement le prix de la bouteille d’un litre devrait donc être supérieure à 1,50 €, puisque l’achat du jus d’orange au litre est forcément plus cher. Hé bien non : prix d’un litre, 1,15 €.
Donc, si vous voulez acheter quatre litres de jus d’orange et être « écologique » en choisissant le format familial, il vous en coûtera 6,02 €. Si vous ne vous souciez pas de l’écologie et que le gâchis de bouteille de vous fait pas peur, vous l’achèterez au litre, et cela vous coûtera moins cher : 4,60 €, soit une économie de 1,42 € (près de 10 francs !!!).
Nous avons vérifié les spécifications des jus d’orange, et sauf pour un seul paramètre, tout est rigoureusement identique. Pour les deux jus d’orange, les mêmes indications : 100% jus d’orange, sans sucre ajouté.

Alors, comme moi, peut-être préférez-vous limiter les dégâts et acheter des contenances « familiales ». Une bouteille de deux litres au lieu de deux bouteilles d’un seul litre, c’est mine de rien des déchets divisés par deux. Ca, c’est la fibre écologique qui parle.
Et puis, il y a aussi le porte monnaie qui a son mot à dire. Une bouteille à la place deux bouteilles, c’est forcément des coûts de fabrication moindres. Et puis, tout le monde le sait, les conditionnements « familiaux » sont moins chers que les conditionnements plus petits. C’est d’ailleurs pour ça qu’ils existent !
Ce matin, nous sommes allés faire nos courses au supermarché du coin. Au rayon « jus de fruit », mon épouse hésite entre les deux conditionnements d’un jus d’orange de même marque. Sans hésiter, je préconise le conditionnement « familial » : moins cher et plus écologique. Mon épouse hésite, et vérifie les prix.

Stupeur. Prix de la bouteille de deux litres : 3,01 €. Logiquement le prix de la bouteille d’un litre devrait donc être supérieure à 1,50 €, puisque l’achat du jus d’orange au litre est forcément plus cher. Hé bien non : prix d’un litre, 1,15 €.
Donc, si vous voulez acheter quatre litres de jus d’orange et être « écologique » en choisissant le format familial, il vous en coûtera 6,02 €. Si vous ne vous souciez pas de l’écologie et que le gâchis de bouteille de vous fait pas peur, vous l’achèterez au litre, et cela vous coûtera moins cher : 4,60 €, soit une économie de 1,42 € (près de 10 francs !!!).
Nous avons vérifié les spécifications des jus d’orange, et sauf pour un seul paramètre, tout est rigoureusement identique. Pour les deux jus d’orange, les mêmes indications : 100% jus d’orange, sans sucre ajouté.

Une seule explication me vient à l'esprit pour expliquer ce curieux phénomène : depuis de nombreuses années, tout le monde pense que le format familial est moins cher, et que c'est mieux pour l'écologie, donc on ne regarde plus les prix entre les deux formats. Et on se fait avoir.
Comme disait les Inconnus dans un sketch qui se moquait des publicistes, "Il ne faut pas prendre les gens pour des cons.... Mais il ne faut pas oublier qu'ils le sont". Une grande leçon que ces industriels semblent avoir bien assimilée !
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